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Spécialisée en Assurances de personnes, nous vous protégeons vous, votre famille, votre activité au travers de solutions adaptées à vos besoins en prévoyance,santé, retraite, épargne, gestion patrimoniale, etc..
Pour vous accompagner à chaque étape de votre vie, je dresse, avec vous, un bilan personnalisé de votre situation sociale et patrimoniale. Je suis à votre disposition pour vous rencontrer à domicile ou dans votre entreprise.

Vous avez une question, besoin d'un conseil, contactez-moi.

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Notre agence est située à Levallois-Perret à seulement 2 mn à pied du Métro Anatole France (Ligne 3) et nous nous déplaçons pour vous rencontrer chez vous ou dans votre entreprise.

 

Nous sommes là pour vous écouter, vous informer et vous accompagner sur tous les grands sujets qui vous tiennent à cœur : prendre soin de votre santé, être mieux préparé face aux risques (arrêt de travail suite à une maladie ou un accident, invalidité, décès, etc...), assurer votre prêt, dynamiser votre épargne, préparer votre retraite, protéger vos proches, etc...

 

Notre force ? Une expertise reconnue et un sens développé du conseil qui nous permettent de gagner votre confiance et de vous protéger pour longtemps.

 

Nous répondons toujours présent lorsque vous avez besoin de nous.



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  Nos actualités AXA Prévoyance & Patrimoine

Comment mettre en place un contrat retraite « article 83 » dans l'entreprise ?

Le contrat retraite « article 83 » est un contrat permettant aux salariés concernés de bénéficier d’une retraite supplémentaire versée sous forme de rente viagère au moment de leur départ en retraite.

Le contrat retraite « article 83 » est un contrat d’assurance vie permettant aux salariés concernés de bénéficier d’une retraite supplémentaire versée sous forme de rente viagère au moment de leur départ en retraite.

Ce régime à cotisations définies est souscrit par une entreprise en vue de l'adhésion d'une catégorie de salariés ou de tout le personnel.  

La mise en place du contrat retraite « article 83 » est facultative et doit respecter un certain formalisme.
 

Les trois modes de mise en place d’un contrat retraite « article 83 »

Les modalités d'instauration d’un contrat retraite « article 83 » sont soumises aux conditions de mise en place des contrats collectif à adhésion obligatoire.

Un régime retraite « article 83 » peut être institué  au choix par :

  • Une convention ou un accord collectif
  • Un référendum adopté à la majorité des intéressés
  • Une décision unilatérale du chef d'entreprise

Les conditions particulières de mise en place d’un contrat retraite « article 83 »

L’entreprise peut déjà avoirnégociéau préalable unautredispositif d'épargne retraitepour ses salariés. 
Dans cette hypothèse, la mise en place d’un contrat retraite « article 83 » devra répondre à des conditions supplémentaires.

L’entreprise a déjà mis en place un PEE depuis plus de trois ans

L’entreprise qui a déjà mis en place, depuis plus de 3 ans, un Plan d’Epargne Entreprise (PEE) doit impérativement ouvrir une négociation en vue de proposer un contrat « article 83 » ou un Plan d'épargne retraite collectif (PERCO).

L’entreprise a déjà mis en place un régime à prestations définies

L'entreprise peut déjà disposer d'un régime à prestations définies dit « article 39 » bénéficiant exclusivement à une catégorie de salariés (exemple les cadres). Dans ce cas de figure, elle devra obligatoirement instaurer, si elle le décide, un contrat "article 83" pour l'ensemble de ses salariés.

Protection sociale : un mode de financement mal compris

Une étude récente met en avant la compréhension des Français sur le financement de la protection sociale. 

La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES), France Stratégie et le Haut Conseil du financement de la protection sociale se sont unis pour enquêter sur la compréhension des Français sur le financement de la protection sociale (1).

Cotisations sociales et CSG reconnues comme étant les principales sources de financement

La majorité des Français savent que les cotisations sociales et la Contribution sociale généralisée (CSG) contribuent au financement de la protection sociale.

En revanche, ils sont moins à l’aise quant aux questions sur l’assiette de ces prélèvements :

  • La moitié des personnes interrogées pense que les assiettes des cotisations sociales et CSG sont identiques
  • Un quart sait que l’assiette de la CSG est plus large
  • 97 % indiquent que les cotisations sociales sont prélevées sur les revenus d’activité
  • Près de 4 personnes interrogées sur 10 pensent que les revenus du patrimoine sont également soumis à cotisations sociales

À la question, selon vous qui paie le plus de cotisations sociales :

  • 55 % reconnaissent que les employeurs paient globalement davantage de cotisations sociales que les salariés
  • 26 % déclarent que les cotisations salariales et patronales sont les mêmes
  • 19 % pensent que les salariés en versent davantage que les employeurs

Quant au lien entre versement de cotisations sociales et ouverture des droits :

  • 82 % des personnes interrogées répondent qu’il faut avoir cotisé pour avoir droit à une retraite (92 % pour la retraite complémentaire)
  • 89 % pour bénéficier de l’assurance chômage
  • 73 % et 76 % des personnes considèrent qu’il n’est pas nécessaire d’avoir cotisé pour avoir droit à une prestation familiale, à un minimum social ou à une aide au logement
  • Les réponses sont plus partagées sur les frais de santé notamment en raison d’une confusion entre assurance maladie et complémentaire santé

Les pistes d’évolution du financement de la protection sociale

Il est difficile de se prononcer sur l’évolution souhaitable d’un système lorsque la compréhension du fonctionnement actuel est faible.

Toutefois, questionnées sur l’évolution du mode de financement, la majorité des personnes interrogées se prononce en faveur d’une prise en charge par l’impôt (58 %) plutôt qu’un financement spécifiquement dédié à la protection sociale comme les cotisations sociales et la CSG (40 %).

L’enquête souligne que 61 % des personnes interrogées estiment que c’est une « mauvaise chose » que le financement de la protection sociale repose avant tout sur les revenus d’activité des ménages, car « tout le monde doit contribuer de la même manière, quelle que soit la source de ses revenus ».

Pour autant, 63 % d’entre elles ont répondu que la contribution des personnes au financement de la protection sociale devrait « représenter une part en pourcentage d’autant plus importante que leur revenu est élevé ».

(1) Enquête modalités de financement de la protection sociale (rapport de février 2018). Ce Baromètre d’opinion de la Drees s’est déroulée en juin-juillet 2017 auprès de 1 500 personnes âgées de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine. 

Obligation de la domiciliation des salaires à la banque prêteuse en cas d'emprunt immobilier

Sous quelles conditions les banques peuvent-elles l’imposer à leurs clients ? 

Depuis 1er janvier 2018, les banques prêteuses peuvent exiger de leurs emprunteurs immobiliers qu’ils domicilient leurs salaires et revenus dans leur établissement sous certaines conditions.

Les conditions :

  • l’obligation de domiciliation ne peut pas excéder un délai de 10 ans (ou moins si le prêt est d’une durée inférieure) ;
  • l’emprunteur devra être informé clairement de cette exigence ;
  • l’emprunteur devra se voir octroyer un avantage individualisé par la banque en contrepartie.

A défaut de ces conditions, la clause du contrat de crédit immobilier qui prévoirait la domiciliation serait réputée non écrite, c’est-à-dire nulle, l’emprunteur ne serait pas tenu de l’appliquer.

L'épargne dans le cycle de vie : quelle épargne à 20,30, 40, 50, 60 ans et à la retraite ?

Quel que soit son âge, il faut s’interroger sur son horizon de placement, son rapport au risque et ses projets.

 


 

Effectuer des donations de son vivant

Donner quand on est encore en vie permet d’aider ses enfants quand ils en ont le plus besoin tout en réduisant les futurs droits de succession qu’ils auront à payer.

Faire une donation de son vivant mérite réflexion. Comme on peut espérer vivre aujourd’hui aisément jusqu’à 80-90 ans, cela signifie que ses descendants vont hériter autour de 60 ans, c’est-à-dire à un âge avancé où ils n’auront plus vraiment besoin de leur héritage. A contrario, en donnant tôt à ses enfants, ce coup de pouce peut leur permettre de financer leurs études, de se constituer un apport personnel pour acquérir leur résidence principale ou, dans le cas d’une donation d’un bien immobilier, de leur éviter de payer un loyer s’ils l’habitent ou de bénéficier d’un revenu régulier s’ils le mettent en location.

En outre, donner de son vivant permet de limiter les futurs frais successoraux qu’auront à prendre en charge ses ayants droit à son décès. Si les abattements au titre de la donation sont presque identiques à ceux au titre de la succession, ils présentent l’avantage de pouvoir être renouvelés. Ainsi, selon la fiscalité en vigueur au 01.11.2017, il est possible de donner en franchise d’impôt jusqu’à 100.000 euros par enfant tous les 15 ans alors que l’abattement successoral, également fixé à 100.000 euros par enfant, ne s’appliquera par essence… qu’une seule fois. En donnant régulièrement sans dépasser les abattements, on peut ainsi réduire les droits de succession que ses héritiers auront à payer. Il existe plusieurs donations du vivant.

Les dons manuels

Comme leur nom l’indique, les dons dits « manuels » sont des dons qui peuvent s’effectuer de la main à la main. Il peut s’agir d’un bijou, d’une voiture ou d’une œuvre d’art, mais aussi d’une somme d’argent, de pièces ou de lingots d’or ou d’un portefeuille de titres. Ils peuvent être soumis aux abattements liés aux droits à titre gratuit ( donations), dont les montants dépendent du lien de parenté entre le donateur (celui qui effectue la donation) et le donataire (celui qui accepte la donation). L’abattement étant individuel, un couple peut réaliser un don manuel à l’un de ses enfants d’une valeur de 200.000 euros en franchise d’impôt (si pas de donation antérieure et rapportable à la succession).

Les dons d’argent

Les dons familiaux de sommes d’argent concernent uniquement les dons numéraires (espèces, chèque, virement, mandat). Le donateur doit être âgé de moins de 80 ans et le donataire de 18 ans et plus. Le don doit être réalisé au bénéfice d’un enfant, petit-enfant ou arrière-petit-enfant. En l’absence de descendance, il peut s’agir des neveux et nièces ou, s’ils sont décédés, de leurs enfants (petits-neveux et petites-nièces). L’abattement s’élève à 31.865 euros, renouvelable tous les 15 ans. Le don d’argent est cumulable avec le don manuel.

La donation-partage

Cette donation permet de figer la valeur des biens au moment où ils sont donnés. De cette façon, il n’y a pas de risque de recalcul lors de la succession et donc d’éventuelles indemnités à verser aux ayants droit qui auraient pu être pénalisés. La donation-partage est particulièrement pertinente en cas de don de titres financiers (actions, obligations…).

En fonction des supports d’investissement, certains héritiers peuvent en effet bénéficier de plus-values tandis que d’autres peuvent subir des moins-values. Avec la donation-partage, seule la valeur des portefeuilles lors du don est comptabilisée dans la succession, sans prendre en compte les pertes ou les gains engrangés par la suite. Attention : la donation-partage se fait par acte authentique et ne peut s’effectuer qu’avec l’accord de l’ensemble des donataires.

La donation en nue-propriété

Par acte authentique, le donataire se voit attribuer la nue-propriété du bien mobilier ou immobilier donné et le donateur en conserve l’usufruit (la jouissance). La valeur du bien est alors minorée de la valeur de l’usufruit. Les droits de donation sont donc moins élevés comparés à ceux pour une donation en pleine propriété.

En outre, si la donation en nue-propriété porte sur la résidence principale du donateur, celui-ci est autorisé à louer le logement. Dans le cas où l’usufruitier part vivre en maison de retraite, il peut ainsi percevoir des loyers qui l’aideront à payer son hébergement[1].

[1] Selon règlementation en vigueur.

 

 

L’âge moyen de départ à la retraite augmente de 1 an et 4 mois

En progression continue depuis 2010, l’âge moyen de départ à la retraite fin 2016 était de 61,8 ans : 62 ans et 1 mois pour les femmes et 61 ans et 6 mois pour les hommes. En 6 ans, il a augmenté de 1 an et 4 mois. 

En progression continue depuis 2010, l’âge moyen de départ à la retraite fin 2016 était de 61,8 ans : 62 ans et 1 mois pour les femmes et 61 ans et 6 mois pour les hommes. En 6 ans, il a augmenté de 1 an et 4 mois. Ainsi, entre les générations 1951 et 1955, la proportion de personnes retraitées à 61 ans est passée de 73 à 34 %.

Ces chiffres, issus de la dernière étude de la DREES, illustrent l’impact de la réforme des retraites de 2010 qui a relevé à la fois l’âge légal d’ouverture des droits à la retraite de 60 à 62 ans et l’âge du taux plein, aussi appelé âge d’annulation de la décote, de 65 à 67 ans.

D’ailleurs, l’augmentation de l’âge d’annulation de la décote a eu un impact sur le taux de retraités de 65 ans puisqu’il passe de 94 à 91 % en 2016.

Avant 2010, l’âge moyen de départ à la retraite avait diminué avec la mise en place des dispositifs de départs anticipés pour carrière longue et l’amélioration des carrières féminines. C’était notamment le cas pour les retraités ayant entre 56 et 59 ans qui ont globalement augmenté entre 2004 et 2008. Leur nombre diminue à partir de 2009 avec le durcissement des conditions d’éligibilité aux dispositifs.

Pour les personnes parties à la retraite avant la réforme de 2010, la diminution de l’âge moyen de départ couplée aux gains d’espérance de vie a permis une augmentation de la durée de vie passée à la retraite de 4 ans et 11 mois en moyenne par rapport à la génération de 1926. Ainsi, elle s’établit à 25 ans pour la génération de 1940 et de 26 ans et 6 mois pour la génération de 1950.

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