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Ouvrir une assurance vie pour son enfant

Il est possible de souscrire un contrat au nom d’un jeune mineur, afin d’y placer de l’argent au fil des ans dont l’enfant pourra bénéficier une fois atteint l’âge adulte.

Le PACS protège-t-il autant que le mariage en cas de décès ?

On rapproche souvent le PACS et le mariage pour leurs similitudes. Pourtant des différences importantes demeurent, notamment en matière d’héritage et de droits sur le patrimoine : des solutions existent pour pallier ces différences.

  Nos actualités AXA Prévoyance & Patrimoine

Protection sociale : 90% des professions libérales non réglementées vont changer de régime

Les consultants, formateurs, traducteurs, communicants, coaches et autres diététiciens à leur compte vont être affiliés, à compter du 1er janvier 2018, au régime général de la Sécurité sociale pour leurs couvertures maladie et retraite.

Révolution en vue chez les professions libérales non réglementées. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, prévoit un bouleversement prochain de leur protection sociale. Pour en comprendre les enjeux, il faut connaître le système actuel.

Aujourd’hui, à l’image des professions libérales réglementées (c’est-à-dire régies par un Ordre professionnel comme les médecins, les avocats, les notaires ou les experts-comptables), les libéraux non réglementés sont affiliés au Régime social des indépendants (RSI) pour leur assurance maladie obligatoire de base. Pour l’invalidité-décès et leurs pensions de base et complémentaires, ils disposent de leur propre caisse de prévoyance et de retraite, la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (Cipav).

Tous à l’Assurance maladie

A l’origine destinée aux architectes et aux géomètres-experts (des professions réglementées), la Cipav s’est ouverte non seulement aux professions libérales non réglementées (conseillers financiers, traducteurs, nutritionnistes, créateurs d’art, designers, guides touristiques…), mais aussi à partir de 2009 aux micro-entrepreneurs (la nouvelle appellation des autoentrepreneurs) proposant des prestations intellectuelles et de services (ceux proposant des prestations artisanales ou commerciales dépendent du RSI également pour la prévoyance et la retraite).

Ce projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) va profondément modifier cette répartition. Son article 11 instaure l’adossement du RSI au régime général de la Sécurité sociale, le régime de protection sociale obligatoire de base des salariés du secteur privé. Comme pour les professions libérales réglementées, les professions libérales non réglementées vont ainsi se faire rembourser leurs dépenses de soins (consultations, médicaments, examens médicaux, hospitalisations) auprès de l’Assurance maladie et non plus du RSI.

300 professions de moins à la Cipav

En matière de retraite, l’article 11 du PLFSS pour 2018 définit la liste des professions libérales qui seront affiliées désormais à la Cipav. Il s’agira des architectes, des géomètres-experts, des ingénieurs conseil, des psychothérapeutes, des ergothérapeutes, des ostéopathes, des psychologues, des chiropracteurs, des diététiciens, des moniteurs de ski, des guides conférenciers, des experts automobile et des artistes ne relevant pas de l’Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs (Agessa).

Les 300 autres professions libérales non réglementées, qui cotisent actuellement à la Cipav et qui représentent 90% des adhérents de la caisse, seront affiliées à l’Assurance retraite, le régime de retraite de base des salariés. Le flou perdure quant au sort de leur régime complémentaire, actuellement géré par la Cipav. Il pourrait être intégré au régime général, comme ce devrait être le cas pour le Régime complémentaire des indépendants (RCI), le régime complémentaire géré par le RSI.

L’article 11 détaille également le calendrier de mise en œuvre de la réforme. A partir du 1er janvier 2018, les nouveaux micro-entrepreneurs proposant des prestations intellectuelles et de services ne vont plus dépendre de la Cipav et ce sera le 1er janvier 2019 pour les professions libérales non réglementées qui créeront leur entreprise. Les micro-entrepreneurs et les libéraux déjà en activité auront la possibilité soit de rester à la Cipav, soit de rejoindre le régime général d’ici le 31 décembre 2023.

Les dispositions de cet article 11, décrites ci-avant d’après le texte du PLFSS établi à la date du 17/11/2017, sont susceptibles de modifications avant le vote définitif et parution de la loi.

 

Impôt : faut-il rattacher ou non son enfant à son foyer fiscal ?

Les parents d’enfants majeurs peuvent continuer à bénéficier, sous conditions, de leur part fiscale ou choisir de les détacher et déduire la pension qu’ils leur versent de leurs revenus. Il est conseillé de se poser la question avant de remplir sa déclaration.

Une fois qu’il a atteint sa majorité, un enfant doit, en principe, déclarer ses revenus à l'administration fiscale et sortir ainsi du foyer fiscal de ses parents. Toutefois, il peut continuer à être rattaché fiscalement à ses parents si, au 1er janvier de l’année des revenus déclarés, il est âgé de moins de 21 ans ou de moins de 25 ans s’il est étudiant. Dans tous les cas, se pose la question du rattachement ou du détachement fiscal de l’enfant pour retenir la solution la plus favorable.

En premier lieu, il faut rappeler qu’un enfant à charge représente une demi-part fiscale supplémentaire ou une part entière à partir du troisième. Pour la déclaration 2017 portant sur les revenus perçus en 2016, cet avantage est plafonné à 1.512 euros pour une demi-part et au double (3.024 euros) pour une part. Pour la déclaration 2018, selon le texte du projet de loi de finances pour 2018 adopté en 1er lecture à l’Assemblée Nationale, cet avantage pour une demi-part serait actualisé à 1.527 euros.

Détachement intéressant pour les TMI[1] élevées

En cas de détachement, les parents perdent la demi-part ou la part fiscale, mais sont autorisés à déduire de leurs revenus, dans une certaine limite, l’aide financière qu’ils versent à leur enfant majeur. Pour la déclaration 2017, cette déduction fiscale est plafonnée à 5.738 euros (pour un enfant célibataire sans charge de famille) et ce chiffre passerait à 5 795 euros pour la déclaration 2018, selon le texte du projet de loi de finances pour 2018. Attention : en cas de contrôle fiscal, les parents doivent pouvoir apporter des justificatifs au versement des sommes (y compris pour les espèces) et prouver que leur enfant en avait besoin.

Bien que la pension versée par ses parents soit imposable, le montant global des revenus de l’enfant peut conduire à un montant nul d’imposition sur le revenu. Le détachement peut alors être plus intéressant, en cas de perte d’une demi-part seulement, pour les parents assujettis aux tranches marginales d’imposition (TMI) de 30%, 41% ou 45% puisqu’ils peuvent déduire de leurs revenus jusqu’à 5.738 euros.

Dans le cas des familles nombreuses, le rattachement peut être plus favorable puisque l’enfant compte pour une part fiscale.

Par ailleurs, en cas de rattachement d’un enfant, ses parents bénéficient, en matière de taxe d’habitation pour leur résidence principale, d’un abattement pour charges de famille.

Quoi qu’il en soit, il est préférable de faire une simulation en ligne sur le site impots.gouv.fr avant de déclarer ses revenus. Si le détachement fiscal est choisi, l’enfant majeur ne doit pas oublier de remplir une déclaration. Si le rattachement fiscal est choisi, les parents doivent faire signer à l’enfant une demande de rattachement sur papier libre et la conserver pour la présenter en cas de demande de l’administration.

[1] TMI : Taux Marginal d’Imposition

 

 

Faut-il racheter des trimestres de retraite ?

Racheter des trimestres de retraite peut aider à ne pas subir de décote sur sa future retraite. Mais est-ce toujours intéressant ?

Il est possible de racheter des trimestres de cotisation vieillesse afin de réduire, voire de ne pas subir, de décote sur sa future retraite et prétendre à une retraite de base à taux plein. Si l’opération paraît de prime abord intéressante, elle ne l’est réellement que dans certains cas.

Les assurés ont la possibilité, sous certaines conditions, de racheter des trimestres de cotisation vieillesse. Ces rachats peuvent leur permettre d’atteindre leur durée d’assurance minimum requise pour obtenir une retraite à taux plein, c’est-à-dire le nombre de trimestres de retraite requis dans leur génération pour percevoir une pension de base complète. Si la durée d’assurance n’est pas respectée, le montant de la retraite de base est minoré d’au moins 1,25%[1] par trimestre manquant (le taux est plus élevé pour les personnes nées avant 1953) et ce, de manière viagère (jusqu’au décès). En outre, en cas de décote sur la pension de base, un coefficient de minoration est également appliqué sur la pension complémentaire. Une sorte de double peine, en quelque sorte.

Bref, on l’aura compris : l’assuré a financièrement intérêt à disposer de tous ses trimestres au moment de la liquidation de ses droits à la retraite. Le rachat de trimestres peut alors être une solution (l’autre étant de travailler plus longtemps). Il existe trois grands types de rachat. Ceux au titre des années d’études permettant de racheter les années d’enseignement supérieur validées par un diplôme d’Etat. Les rachats au titre des années incomplètes de cotisation permettent d’acquérir les trimestres manquants pour valider une annuité. Enfin, les rachats dans le cadre du dispositif « Madelin » donnent la possibilité aux artisans et commerçants qui n’ont pas cotisé pour leur retraite en début d’activité de racheter, sous certaines conditions, les trimestres qui leur font défaut.

Nombre de trimestres « rachetables » limité

A première vue, la formule semble intéressante. En réalité, elle l’est moins qu’il n’y paraît. Premièrement, il faut savoir que le nombre de trimestres « rachetables » est limité. L’assuré est autorisé à racheter au maximum 12 trimestres pour tous rachats confondus. Deuxièmement, ces opérations sont très onéreuses. Le montant des trimestres rachetés, qui prend en compte l’âge du demandeur et son niveau de rémunération, peut dépasser 6.000 euros[1] !

Certes, si le rachat est effectué à 20 ou 30 ans, le coût est moins élevé. Cette stratégie n’est guère conseillée pour autant, sachant que les règles sur les retraites n’arrêtent pas de changer au gré des multiples réformes engagées. Racheter des trimestres ne servira pas à grand-chose si la durée d’assurance est allongée comme ce fut décidé par les lois Balladur de 1993, Fillon de 2003 et Touraine de 2014.

Pour les « gros » contribuables

C’est pourquoi il est fortement recommandé de racheter des trimestres un ou deux ans avant la date envisagée de départ à la retraite, afin de mieux évaluer le nombre de trimestres manquant et de s’assurer que la législation ne va pas encore évoluer. Soit les périodes où le prix du trimestre racheté est le plus cher.

En fait, les rachats de trimestres sont surtout intéressants pour les sexagénaires fortement imposés. Non seulement, ils peuvent bénéficier d’une retraite sans décote, mais ils paieront moins d’impôt. Les rachats de trimestres concernent les périodes d’études supérieures et d’années incomplètes de cotisations, et ce quel que soit l’âge : ils sont entièrement déductibles des revenus à déclarer à l’administration fiscale[2]. Mieux : cet avantage fiscal n’est pas comptabilisé dans les « niches fiscales » plafonnées à 10.000 euros par an et dans lesquelles s’insèrent notamment l’emploi d’un salarié à domicile ou l’investissement dans un dispositif d’immobilier locatif du type « Pinel ».

[1] Source : Service-Public.fr

[2] Selon règlementation en vigueur

Effectuer des donations de son vivant

Donner quand on est encore en vie permet d’aider ses enfants quand ils en ont le plus besoin tout en réduisant les futurs droits de succession qu’ils auront à payer.

Faire une donation de son vivant mérite réflexion. Comme on peut espérer vivre aujourd’hui aisément jusqu’à 80-90 ans, cela signifie que ses descendants vont hériter autour de 60 ans, c’est-à-dire à un âge avancé où ils n’auront plus vraiment besoin de leur héritage. A contrario, en donnant tôt à ses enfants, ce coup de pouce peut leur permettre de financer leurs études, de se constituer un apport personnel pour acquérir leur résidence principale ou, dans le cas d’une donation d’un bien immobilier, de leur éviter de payer un loyer s’ils l’habitent ou de bénéficier d’un revenu régulier s’ils le mettent en location.

En outre, donner de son vivant permet de limiter les futurs frais successoraux qu’auront à prendre en charge ses ayants droit à son décès. Si les abattements au titre de la donation sont presque identiques à ceux au titre de la succession, ils présentent l’avantage de pouvoir être renouvelés. Ainsi, selon la fiscalité en vigueur au 01.11.2017, il est possible de donner en franchise d’impôt jusqu’à 100.000 euros par enfant tous les 15 ans alors que l’abattement successoral, également fixé à 100.000 euros par enfant, ne s’appliquera par essence… qu’une seule fois. En donnant régulièrement sans dépasser les abattements, on peut ainsi réduire les droits de succession que ses héritiers auront à payer. Il existe plusieurs donations du vivant.

Les dons manuels

Comme leur nom l’indique, les dons dits « manuels » sont des dons qui peuvent s’effectuer de la main à la main. Il peut s’agir d’un bijou, d’une voiture ou d’une œuvre d’art, mais aussi d’une somme d’argent, de pièces ou de lingots d’or ou d’un portefeuille de titres. Ils peuvent être soumis aux abattements liés aux droits à titre gratuit ( donations), dont les montants dépendent du lien de parenté entre le donateur (celui qui effectue la donation) et le donataire (celui qui accepte la donation). L’abattement étant individuel, un couple peut réaliser un don manuel à l’un de ses enfants d’une valeur de 200.000 euros en franchise d’impôt (si pas de donation antérieure et rapportable à la succession).

Les dons d’argent

Les dons familiaux de sommes d’argent concernent uniquement les dons numéraires (espèces, chèque, virement, mandat). Le donateur doit être âgé de moins de 80 ans et le donataire de 18 ans et plus. Le don doit être réalisé au bénéfice d’un enfant, petit-enfant ou arrière-petit-enfant. En l’absence de descendance, il peut s’agir des neveux et nièces ou, s’ils sont décédés, de leurs enfants (petits-neveux et petites-nièces). L’abattement s’élève à 31.865 euros, renouvelable tous les 15 ans. Le don d’argent est cumulable avec le don manuel.

La donation-partage

Cette donation permet de figer la valeur des biens au moment où ils sont donnés. De cette façon, il n’y a pas de risque de recalcul lors de la succession et donc d’éventuelles indemnités à verser aux ayants droit qui auraient pu être pénalisés. La donation-partage est particulièrement pertinente en cas de don de titres financiers (actions, obligations…).

En fonction des supports d’investissement, certains héritiers peuvent en effet bénéficier de plus-values tandis que d’autres peuvent subir des moins-values. Avec la donation-partage, seule la valeur des portefeuilles lors du don est comptabilisée dans la succession, sans prendre en compte les pertes ou les gains engrangés par la suite. Attention : la donation-partage se fait par acte authentique et ne peut s’effectuer qu’avec l’accord de l’ensemble des donataires.

La donation en nue-propriété

Par acte authentique, le donataire se voit attribuer la nue-propriété du bien mobilier ou immobilier donné et le donateur en conserve l’usufruit (la jouissance). La valeur du bien est alors minorée de la valeur de l’usufruit. Les droits de donation sont donc moins élevés comparés à ceux pour une donation en pleine propriété.

En outre, si la donation en nue-propriété porte sur la résidence principale du donateur, celui-ci est autorisé à louer le logement. Dans le cas où l’usufruitier part vivre en maison de retraite, il peut ainsi percevoir des loyers qui l’aideront à payer son hébergement[1].

[1] Selon règlementation en vigueur.

 

 

Epargne retraite : conditions de sortie du Madelin alignées sur le Perp

Comme pour le plan d’épargne retraite populaire, les souscripteurs d’un contrat de retraite Madelin vont pouvoir sortir en capital à hauteur de 20% à partir de 2018.

Les contrats de retraite Madelin vont offrir, à leur tour, une sortie partielle en capital. Un amendement, présenté par le député La République en marche (LREM) des Bouches-du-Rhône Mohamed Laqhila et adopté dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2018, donne la possibilité aux souscripteurs de ces contrats réservés aux travailleurs non-salariés (artisans, commerçants, chefs d’entreprise, professions libérales) de sortir à hauteur de 20% de l’encours au moment du départ à la retraite (les 80% restants étant versés en rentes viagères).

Cette option est déjà proposée par les plans d’épargne retraite populaires (Perp) ainsi que par Préfon-Retraite, conçu pour les fonctionnaires et ex-agents publics, et par la Complémentaire retraite des hospitaliers (CRH), destinée aux agents de la fonction publique hospitalière. C’est justement au nom de l’égalité de traitement que Mohamed Laqhila a déposé son amendement.

Abattement de 10%

Pour l’élu LREM, cette homogénéisation des conditions de sortie est d’autant plus justifiable que les contrats Madelin peuvent être transformés en Perp. Ces transferts de fonds permettent aux travailleurs non-salariés devenus salariés et n’étant plus autorisés à ce titre à cotiser à un Madelin de pouvoir continuer à épargner pour leur retraite.

L’amendement précise que le capital issu des contrats de retraite Madelin sera soumis à la même fiscalité que celui tiré des Perp, Préfon-Retraite et CRH. Ce sont les capitaux perçus dans leur totalité qui sont taxés et non les seuls gains générés par les versements comme pour les rachats effectués sur les contrats d’assurance vie. Cette somme étant assimilée à une forme de retraite, elle bénéficie toutefois d’un abattement de 10%.

C’est donc sur 90% du capital que s’applique la fiscalité. Les contributions sociales sont alignées sur celles des retraites complémentaires. Avec la hausse de 1,7 point de la CSG au 1er janvier 2018, elles vont être portées à 10,1% (contre 17,2% pour l’assurance vie).

PFL de 7,5%

A l’image des rachats réalisés sur les contrats d’assurance vie détenus depuis plus de huit ans, les souscripteurs de contrats de retraite Madelin pourront opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) de 7,5% en lieu et place du barème progressif de l’impôt sur le revenu. Cette option sera particulièrement intéressante pour les contribuables fortement imposés. En outre, même en ajoutant les prélèvements sociaux à 17,2%, le PFL de 7,5% sera plus avantageux que le futur prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 30% instauré par le PLF 2018 puisqu’il débouchera sur une taxation globale de 24,7% (17,2% + 7,5%).

L’amendement Laqhila étend également la sortie partielle en capital aux « article 83 » pour les mêmes raisons que pour le Madelin. Outre l’équité de traitement entre produits d’épargne retraite, ce dispositif de retraite supplémentaire d’entreprise à cotisations définies peut lui-aussi être transféré dans un Perp. Ce transfert est particulièrement destiné aux salariés qui, en quittant leur entreprise, ne peuvent plus alimenter leur article 83.

Le niveau de vie des retraités français condamné à se réduire

Dans un rapport publié le 18 octobre 2017, l’OCDE annonce que l’écart entre la pension de vieillesse et le dernier salaire va s’accroitre en France suite aux mesures prises pour réduire les déficits des régimes de retraite.

Le pouvoir d’achat des retraités français pourrait fortement diminuer dans les années à venir. Selon un rapport de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) rendu public le 18 octobre 2017, le taux de remplacement, soit le ratio entre la pension de retraite et le dernier salaire perçu, va baisser en France en moyenne de 15% à l’horizon 2050.

De 70% environ aujourd’hui, il devrait se situer autour de 55% dans une trentaine d’années, d’après les projections de ce club des 35 pays les plus riches. Autrement dit, les trentenaires d’aujourd’hui devraient voir leur niveau de vie se réduire presque de moitié lorsqu’ils prendront leur retraite.

Si l’OCDE est si pessimiste sur le sort des futurs retraités français, c’est parce que l’Hexagone vieillit. Notre pays a beau jouir d’une fécondité plutôt dynamique (2 enfants par femme, contre 1,6 enfant par femme en moyenne dans l’Union européenne), elle ne permet pas de compenser l’allongement de l’espérance de vie qui augmente en France d’un trimestre tous les deux ou trois ans. Du coup, avec 34 personnes âgées de plus de 65 ans pour seulement 100 personnes âgées de 20 à 64 ans, la population tricolore fait partie des plus vieilles des Etats membres de l’OCDE.

Une succession de réformes

Les autorités françaises sont conscientes de ce problème, particulièrement pénalisant dans notre système de retraite par répartition dans lequel les actifs financent, via les cotisations vieillesse qu’ils versent, les pensions des retraités. Pour compenser le déséquilibre démographique grandissant, plusieurs mesures ont été instaurées.

La loi Woerth de 2010 a repoussé de deux ans l’âge légal de départ à la retraite, c’est-à-dire l’âge à partir duquel les Français sont autorisés à liquider leurs droits. Depuis la loi Balladur de 1993, les pensions de base du secteur privé ne sont plus revalorisées chaque année sur la hausse des salaires, mais sur celle des prix à la consommation (hors tabac), sachant que l’inflation augmente traditionnellement moins vite que les rémunérations. Ce mode d’indexation moins disant a été appliqué aux pensions de base du secteur public par la loi Fillon de 2003.

La durée d’assurance, c’est-à-dire le nombre de trimestres de cotisations vieillesse exigé pour percevoir une retraite de base complète, a été allongé en 1993, 2003 et 2014. Alors qu’il fallait à un assuré né en 1955 justifier de 166 trimestres (41,5 ans) pour bénéficier d’une pension de base sans décote, il faudra 172 trimestres (43 ans) pour ceux nés à partir de 1973.

Un tableau pas si noir

Un serrage de vis a également été effectué sur les retraites complémentaires. Les derniers accords signés par le patronat et les syndicats de salariés, gestionnaires des régimes complémentaires Arrco (pour les non cadres et cadres) et Agirc (pour les seuls cadres), ont instauré une baisse des rendements des cotisations et une sous-indexation des pensions complémentaires.

C’est l’agrégation de toutes ces dispositions qui explique pourquoi le taux de remplacement va chuter en France. Pour autant, la situation n’est pas aussi dramatique qu’il n’y parait, nuance l’OCDE. Tout d’abord, la France arbore l’un des taux moyen de remplacement les plus élevés au monde. Surtout, les retraités français se caractérisent par un niveau de vie conséquent.

Le revenu moyen des Français âgés de 60 à 64 ans a augmenté de 31% de plus que celui des 30 à 34 ans depuis les années 1980, constate l’OCDE. A titre de comparaison, il a augmenté, dans le même temps, en moyenne de 13% dans les pays de l’institution du château de la Muette. Résultat :  le revenu moyen des seniors français de plus de 65 ans est aujourd’hui légèrement supérieur à celui de l'ensemble de la population hexagonale alors qu’il est inférieur de 12% en moyenne dans les Etats membres de l’Organisation.

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